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Publications FFAM

Commande à adresser à FFAM

  • c/o Claudine SEBILLE (23, passage Gambetta ‐ 75020 Paris)
    tresorier@moulinsdefrance.org accompagnée d’un chèque ordre FFAM
  • ou par virement bancaire avec bon de commande par scan à ffam@moulinsdefrance.org :
    Société générale Banque 30003 Agence 03340 – N° de compte : 00050562499 – Clé 34
    IBAN : FR76 30003 03340 00050562499 34 BIC-ADRESSE SWIFT : SOGEFRPP libellé virement <PublFFAM (report du nom de l’ouvrage}>

CD supplément au n° 88 octobre 2011 de la revue Moulins de France
Enregistrements audios et diaporamas des conférences EPTB et Mme Ralli lors du congrès FFAM 2011
Voir Sommaire

NB le CD ne peut être vendu séparément, prix du n° 7,50 € (ou 10 € port inclus)
Pour info les 4 n° trimestriels de la série 2011 : 26,50 € port inclus (cf sommaires séries 2011 et antérieures)


UN FILM RÉALISÉ PAR L’ONEMA POUR DÉCOUVRIR LA POLITIQUE PUBLIQUE DE L’EAU EN FRANCE…


Insertion FFAM dans le Journal des Maires
Peut être téléchargée pour utilisation dans vos supports de communication


QUI EN VEUT AUX « SEUILS » DES MOULINS de France ? Le combat de la FFAM…
Interview par l'association AJPAT des Journalistes du Patrimoine, sur le Salon du Patrimoine culturel, le 4 novembre 2012


Conférence d’Arsène Poirier, président de l’association de sauvegarde des Moulins et Rivières de la Sarthe ASMR72
Voir diaporama « Sauvegardons nos petits barrages »
13e Carrefour des gestions locales de l'eau, les 25 et 26 janvier 2012 (Atelier continuité écologique des cours d'eau : les obstacles Grenelle)


L’INPI, Institut national de la Propriété industrielle, donne accès librement à son fonds patrimonial unique
Via sa base de données concernant les Brevets délivrés au XIXe siècle. Vous pourrez y retrouver toute l'histoire de l'innovation dans notre domaine. Contact : Steeve Gallizia INPI / DSI / Pôle Archives 15, rue des Minimes CS 50001, 92677 Courbevoie Cedex. Tél : 01.56.65 83 51. Courriel sgallizia@inpi.fr. Site : www.inpi.fr


Moulins à eau, Guide à l’attention des propriétaires de moulins, Droits, Devoirs, Informations, Conseils
Guide rédigé en collaboration entre l'AFEPTB, la FFAM, la FDMF, brochure 22 pages. Edité par l'AFEPTB, Novembre 2013. Ce document à l'attention des propriétaires de moulins hydrauliques est le fruit d'une collaboration entre l'Association Française des Etablissements Publics Territoriaux de Bassin (AFEPTB), la FFAM et la FDMF. Il a été initié suite à un engagement pris par l'AFEPTB lors du contre-colloque organisé en 2010 par la FFAM, à l'issue duquel la FFAM a été reconnue comme partenaire incontournable, et les seuils regardés comme compatibles « pour des rivières vivantes »...

Reproduction libre de droits. A diffuser largement, y compris aux administrations, aux élus etc... Des exemplaires papiers sont disponibles sur demande, se renseigner à la FFAM.


Informations sur la continuité écologique ICE
ONEMA, 204 pages. ISBN 979 10 91047 296

Evaluer le franchissement des obstacles par les poissons - Principes et méthodes
L'objectif de ce document est de présenter les enjeux de la continuité piscicole, les principes scientifiques qui ont prévalu à la construction de cette méthodologie d'évaluation, ainsi que le protocole standardisé, dénommé ICE, qui a été développé. Il permet de diagnostiquer de manière simple et objective le risque d'entrave au déplacement de l'ichtyofaune en montaison, généré par les principaux types d'obstacles physiques à l'écoulement et pour les espèces communes des cours d'eau de France métropolitaine. Ce diagnostic repose sur la confrontation des caractéristiques typologiques, géométriques et hydrauliques des obstacles avec les capacités physiques de déplacement des espèces de poissons considérées.
Cet ouvrage poursuit la collection “Comprendre pour agir“ qui accueille des ouvrages issus de travaux de recherche et d'expertise mis à la disposition des enseignants, formateurs, étudiants, scientifiques, ingénieurs et des gestionnaires de l'eau et des milieux aquatiques. Il est consultable sur le site internet de l'Onema rubrique publications ainsi que sur le portail national “ les documents techniques sur l'eau “ (www.documentation.eaufrance.fr/).


Encart FFAM Annuaire des cadres parution septembre 2013


Le lobby de l’eau
Marc Laimé, François Bourin Editions, 408 pages, 26 €. Juin 2014.? ISBN : 979-10-252-0038-4. Les éditions nouvelles François Bourin - 154 rue Marcadet 75018 Paris Tel : 01.42.57.82.08

La France de nouveau condamnée par la justice européenne à cause de son incapacité à améliorer la qualité de ses eaux. Une situation dont est responsable le "lobby de l'eau" que dénonce dans son nouveau livre le spécialiste Marc Laimé.

La France a de nouveau été condamnée ce jeudi 4 septembre par la justice européenne pour manquement à ses obligations de lutte contre la pollution aux nitrates. « Cette décision est regrettable mais justifiée. C'est la cinquième fois que la France est condamnée par l'Europe pour non respect de réglementation, après des condamnations en 2001, 2004, 2008 et 2013. Elle a également été condamnée par les juridictions administratives françaises comme en 2009 par la Cour administrative d'appel de Nantes », rappelle Marc Laimé, spécialiste de l'eau.

« Il n'y aura pas de réponse réglementaire solide sans une réponse agronomique et politique forte pour faire émerger un nouveau modèle agricole durable et non polluant. Or le résultat de l'action du lobby de l'eau est que « la politique de l'eau se décide en France au ministère de l'Agriculture et non pas à celui de l'Écologie », se désole-t-il.

Le dernier livre de Marc Laimé s'attaque au lobby qui a fait main basse sur la gestion de l'eau en France, un marché qui génère vingt-trois milliards d'euros chaque année.?

Qui sont les membres de ce lobby ? Une petite centaine de personnes, hommes politiques, hauts-fonctionnaires, associatifs, représentants de l'agriculture, de l'industrie et de l'énergie et des grands organismes de recherche spécialisés, installés à l'intérieur du système et omniprésents. D'abord les élus, car il en faut pour prendre la direction des Comités de bassins et de diverses commissions. Ces « barons » de l'eau multiplient les casquettes. C'est ainsi qu'ils peuvent faire voter des budgets d'institutions publiques qu'ils dirigent en faveur d'entités privées dans lesquelles ils siègent. Ces élus ont fait alliance avec les représentants de deux grands corps de l'État issus de l'ENGREF (École nationale du génie rural et des eaux et forêts) et des Ponts-et-Chaussées. Ces hauts-fonctionnaires « trustent » tous les postes de décision dans les six ou sept ministères concernés,? puis dans les services concernés de l'État (lDREAL, DRIRE et autres DDTM ou MISEN). On retrouve ensuite ce que Marc Laimé appelle les « porteurs d'intérêt » des secteurs de l'agriculture, de l'industrie et leurs fédérations professionnelles, dont évidemment la FNSEA et Veolia, Suez et Saur. Puis viennent les représentants des grands organismes de recherche comme l'OIE (Office international de l'eau) ou le BRGM (Bureau de recherche géologiques et minières) qui prennent de plus en plus d'importance car, selon le livre, on assiste à un détournement progressif de la recherche publique pour des intérêts privés. Marc Laimé explique au fil des quatre-cents pages l'alliance qui s'est nouée et renforcée entre tous les acteurs du lobby depuis que la France, au début des années soixante, a organisé la gestion de ses eaux par bassins versants, via six Agences de l'eau. « Ce modèle de gestion a fait école dans le monde entier, mais ses dérives constituent aujourd'hui le frein majeur aux réformes indispensables à ce système à bout de souffle », constate-t-il. Son ouvrage n'est pas un livre de plus sur les ententes sur le marché de la distribution et la position dominante de Veolia ou de Suez. Il analyse les causes structurelles qui ont conduit à l'impasse qu'il décrit. « L'action de ce lobby a fait que la gestion de l'eau a graduellement échappé à tout contrôle démocratique. C'est d'ailleurs la seule politique publique financée par l'impôt qui ne fasse l'objet d'aucun contrôle ni à l'Assemblée nationale ni au Sénat. Le résultat est sidérant : on ne connaît ce que coûte la gestion de l'eau dans notre pays qu'à deux milliards d'euros près ! » Pour appuyer sa démonstration et achever de convaincre de l'impuissance des politiques face à la machine bureaucratique contrôlée? par le lobby, Marc Laimé relate en détail comment la ministre de l'Écologie Delphine Batho (vite limogée et remplacé par Philippe Martin qui a abandonné toute velléité de réforme) s'est vu empêchée d'engager tout changement (et ce à notre grand regret). ?« Le lobby a fait systématiquement obstacle à toute mesure pouvant s'apparenter à une remise en cause non seulement de la politique de l'eau mais surtout des politiques agricoles qui sont un désastre pour la qualité de l'eau ». Son récit est d'autant plus passionnant et bien étayé qu'il a participé avant et pendant la campagne électorale de François Hollande à un « think tank » interne au PS sur les problèmes que connaît la gestion de l'eau en France et les réformes à conduire.

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